• C'est sous un beau ciel d'automne que de nombreux audunois se sont promenés sur le Calvaire pour venir constater la dévastation programmée du Calvaire.

    A 16h00, une réunion publique s'est tenue à la salle de spectacle de la MJC d'Audun-le-Tiche qui nous a permis de réunir entre 70 et 80 personnes.

    Nous avons recueilli un nombre important de signatures contre le déclassement et cet étalement urbain au Tas de sable et de nouvelles pétitions vierges ont été distribuées.

    Vous trouverez ci-joint notre présentation et nous nous tenons à votre disposition pour de plus amples informations.

    N'hésitez pas à venir grossir les rangs de la protestation !


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  • Rencontre citoyenne du 27 septembre 2015 : nouveau tract d'invitation


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  • Réunion publique concernant le PLUi-H le 28 septembre 2015 20h30 à Villerupt


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  • FCA s'est rendu en préfecture de Moselle le 29 mai 2015 avec deux autres associations citoyennes (Empreinte positive et l'Association d'Audun-le-Tiche Non à la carrière) pour rencontrer son secrétaire général, ainsi que le nouveau sous-préfet de Thionville. 

    Ce fut l'occasion pour le collectif de présenter une synthèse inter-associative visant à contester le bien-fondé du projet COGESUD et à proposer une alternative économique pour répondre à toute demande en granulats sur base du décret européen imposant le recyclage des déchets issus de l'industrie du BTP.

    Le dossier est toujours en cours d'instruction par l'administration française. Il doit prochainement passer devant la CDNPS (Commission départementale de la Nature, du Patrimoine, des Paysages et des Sites) dont la date n'est pas encore fixée mais à laquelle nous prendrons part pour défendre les intérêts de la population.

    Une fois que cette ultime commission aura donné son avis, ce dernier sera transmis au préfet de région pour décision finale.

    Vous trouverez-ci après le contenu de notre synthèse :


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  • Point 1 – Allocution du président.

    Jean-Marc Pireaux rappelle l’objet de l’association en ces termes :  

    Cette association a été créée pour tous les habitants d’Audun-le-Tiche. Elle a pour but de construire un lien direct entre élus et citoyens grâce à l’information et à la concertation.

    FCA permet donc à chaque citoyen d’être non seulement dûment informé mais aussi d’exprimer librement ses opinions sur la ville quelles soient positives ou négatives, ainsi que ses attentes en matière d’amélioration du cadre de vie sur le plan local, régional et transfrontalier.

    Les membres de l’association tenteront ensuite d’apporter des solutions pour répondre aux attentes des citoyens de notre ville.

    Pour que ce dialogue soit le plus ouvert possible, l’association se veut apolitique tant d’un point de vue national que local.

    Et puisqu’il n’est question que d’actions sur des faits qui peuvent toucher tout à chacun, l’association veut s’inscrire dans une démarche purement citoyenne. Une démarche qui se place au niveau des fondements mêmes de la démocratie : faire en sorte que le peuple tout entier puisse être informé et puisse se prononcer sur des sujets le concernant.

    Afin de renforcer le poids et l’efficacité de l’association, notamment sur des sujets qui dépassent le simple cadre communal, le FCA s’associera au-delà du tissu associatif audunois à des organisations régionales et transfrontalières.

    En tant qu’association locale inscrite au registre des associations au Tribunal d’Instance de Thionville, le FCA demandera à la municipalité un local, un panneau d’affichage et une subvention annuelle. Une demande de subvention sera également formulée auprès de la CCPHVA.

     

    Point 2 – Comment s’informer ? Comment entrer en contact avec le FCA ? Présentation du site internet de l’association et de sa page Facebook. 

    Laurent Bartnik (assesseur) présente brièvement le site internet du FCA. Son adresse est www.forumcitoyenaudunois.fr.

    Il regroupe les informations sur les actions de l’association et la composition de son bureau. Il est possible de contacter le bureau par le biais de l’onglet « contact ». Les personnes peuvent adhérer au FCA en ligne en cliquant sur l’onglet « adhésion », puis en remplissant le bref formulaire d’adhésion.

    Le montant de la cotisation annuelle est de 10,- €. Laurent vous enverra votre carte contre remise du paiement par chèque ou en espèces.

    Frédéric Pokrandt (vice-président) expose la page Facebook du FCA. Les personnes disposant d’un compte Facebook peuvent la retrouver facilement en tapant « Forum Citoyen Audunois » dans l’outil de recherche à droite du sigle Facebook « F ». Cette page doit permettre à l’association d’être visible sur les réseaux sociaux. Les informations qui sont diffusées sur cette page par Frédéric peuvent être commentées et être également relayées sur d’autres pages Facebook. 

    Ces outils internet permettent ainsi d’être en contact avec les citoyens qui ne consultent pas le journal sous format papier, ni les autres supports physiques (comme les panneaux d’affichage). Cette population est la moins informée de tout ce qui se passe d’un point de vue décisionnel ou non sur le territoire de notre commune.

    Emilienne Bassani (membre) intervient à ce titre en demandant au bureau si l’association a l’intention de diffuser une information par le biais du papier pour atteindre les personnes ne disposant pas d’internet.

    Le bureau estime en effet que tout miser sur internet exclut une bonne partie de la population. Le bureau prend acte de cette interrogation et va réfléchir sur l’impression et la diffusion régulière d’un tract, pouvant même prendre la forme d’un contre bulletin municipal selon Vivianne Fattorelli (trésorière). Cette action est conditionnée aux moyens financiers de l’association et devra veiller à respecter au mieux les bonnes pratiques environnementales.

    Nous poursuivons l’ordre du jour et entrons au chapitre 3 concernant les sujets d’actualité.

     

    Point 3a – Le projet de carrière : réaction de la population quant au projet, contribution du FCA à l’enquête publique et actions futures. 

    Jean-Louis Martin, ancien directeur des mines d’Audun-le-Tiche et secrétaire adjoint du FCA a présenté un résumé complet de la situation.

    La société COGESUD, filiale du groupe Bouyges, souhaite démarrer dès septembre 2015 une activité d’extraction de matériaux calcaires transformés en granulats pour l’industrie du BTP. Les propriétaires terriens ont cédé leurs droits pour 30 ans contre une compensation financière. La municipalité d’Audun-le-Tiche compte recevoir 40.000,- € de redevance annuelle ainsi que des granulats gratuits, la CCPHVA, elle, 10.000,- €.

    Ce projet faisant l’objet d’une installation classée, le Préfet de Région, qui est aussi le préfet de Moselle, a diligenté une enquête publique qui a pris fin le 28 novembre 2014. Le Préfet étudie en ce moment le dossier que lui a remis le commissaire enquêteur désigné pour cette enquête publique. Il rendra son avis vers le mois de juillet 2015.

    Jean-Louis nous relate ensuite comment ce dossier est perçu localement.

    Un projet qui ferait l’unanimité en sa faveur ?

    Le maire d’Audun-le-Tiche veut absolument voir ce projet se concrétiser. Il a encore martelé lors du dernier conseil municipal qui s’est tenu le 17 décembre 2014 ses arguments en faveur de ce projet : « ce serait la 8me carrière, il n’y a jamais eu de problèmes avec les précédentes, celle d’Ottange n’engendre aucun problème, la majorité de la population est pour ce projet, le maire de Villerupt et son association attisent les peurs, etc. ».

    La population a tout de même le droit de savoir que par rapport à ce projet « sans problème et accepté par tous », 3.000 personnes se sont prononcés contre et ont signé une pétition en ce sens. Pour rappel, la population d’Audun compte à peine 6.000 habitants.

    Une seule association à la solde d’un maire qui milite contre ? C’est en fait tout un collectif de plusieurs associations, dont le FCA, qui est fermement opposé à ce projet. Et un seul maire contre ? Pas moins de 4 maires du secteur et leurs conseils sont contre (Bréhain, Thil, Villerupt et Aumetz). Tout comme le député de la circonscription de Longwy. Le syndicat des eaux de Fontoy y est lui aussi opposé.  

    Et l’information dans tout cela ?

    Le maire d’Audun l’a limitée au minimum : de simples affiches A3 placées aux endroits habituels sur les panneaux d’affichages. Il aura fallu que le commissaire enquêteur lui envoie deux messages restés sans réponse et l’intervention du préfet lui ordonnant l’organisation d’une réunion publique pour que la population locale puisse enfin rencontrer les porteurs du projet et discuter des risques avec leurs experts.

    Par ailleurs, deux réunions publiques s’étaient déjà tenues sur le sujet à Bréhain et Villerupt, les conseils municipaux de ces deux villes se sont prononcés APRES ces réunions. A Audun, cela a été l’inverse. Les élus de la majorité sous l’impulsion du maire ont entériné le projet SANS avoir consulté la population AU PREALABLE.

    Jean-Louis, a étudié le projet pour le compte du FCA et en est venu à la même conclusion dans son mémoire technique que d’autres spécialistes en géologie du secteur : ce projet, à cet endroit avec la méthode d’extraction choisie (explosifs), est dangereux pour les galeries (qui sont anciennes et instables), les habitations qui se trouvent à proximité (Hirps et Cantebonne), pour notre eau (ouvrages souterrains), l’environnement et notre santé (bruit et poussières). Sans parler des risques découlant des nombreuses rotations sur une route (la RD16) qui n’est pas calibrée pour ce type de tonnage (40 tonnes). Devant alimenter Micheville ou le Luxembourg en granulats, des camions traverseront indubitablement Audun. Puis la carrière sera progressivement comblée avec des « déchets inertes » dont nul ne sait avec précision l’ampleur de la pollution dans notre eau.

    Jean-Louis pose donc à juste titre la question suivante : comment le maire de notre ville peut-il être si certain de l’inoffensivité de ce projet alors que les risques existants n’ont jamais été pris en compte pour les précédentes carrières et alors que la nature du contexte minier et géologique du projet est très différent de celui d’Ottange ?

    Le FCA a, quant à lui, pris ses responsabilités et s’est donc prononcé contre ce projet qui engendrera plus de mal que de bien pour nos concitoyens.

    Nos actions sur ce sujet :

    Jean-Louis a lu une déclaration motivant notre rejet du projet lors de la réunion publique organisée à Audun-le-Tiche le 19 novembre 2014. 

    Nous avons notifié et argumenté notre rejet par écrit au commissaire enquêteur qui a reçu nos documents en mains propres le 28 novembre 2014 ;

    FCA a également diffusé ces documents le 4 décembre 2014 sur internet et les réseaux sociaux ;

    Notre association a participé au recueil des signatures pour la pétition en défaveur du projet au Carrefour le 29 novembre 2014 ;

    Enfin, l’association s’implique activement dans le collectif avec les autres associations luttant contre ce projet. Ce collectif s’est réuni pour la première fois le 17 décembre 2014 et a décidé de lancer prochainement une campagne de tractage d’information à l’échelle de toutes les communes concernées par ce projet en ciblant les risques pour chaque commune. 

    Les buts poursuivis par l’association sur cette question :

    - Préserver les populations concernées de ce projet nuisible pour elles ;

    - User de toutes les expertises disponibles, des personnes d’influence, des voies de recours légales pour contrecarrer la mise en chantier de ce projet. Cette lutte pourrait s’échelonner sur 4 à 5 ans en cas d’avis positif du Préfet ;

    FCA enverra un courrier au député de notre circonscription pour connaître sa position, ainsi qu’aux futurs candidats pour les cantonales de mars 2015 ;

    - Informer constamment la population et l’associer aux actions visant l’abandon de ce projet ;

    - Recourir à toute action démonstrative le cas échéant en partenariat avec le collectif.

    Réactions de l’assistance suite à l’exposé de Jean-Louis :

    Emilienne Bassani : on a beaucoup entendu parler de cette réunion en ville et pas vraiment pour saluer l’action du maire qui a d’ailleurs été hué pour ses interventions. L’intervention de Jean-Louis, qui sait de quoi il parle, a permis de bien faire connaître le FCA.

    Vivianne Fattorelli nous informe que les élus d’opposition ont pris conscience de la dangerosité du projet suite à la première réunion publique du FCA qui s’est déroulée le 31 octobre 2014 au Rétro. Ils ont donc décidé de saisir leur droit de réserve inscrit dans la décision favorable votée en mairie le 29 octobre 2014 pour se rétracter.

    Vivianne a envoyé un courrier au maire pour annoncer le retrait des élus de l’opposition sur ce projet et pour réclamer un nouveau vote mais à bulletin secret, ainsi qu’une consultation populaire sur cette question. Le maire leur a opposé une fin de non-recevoir par écrit.

    Vivianne, au nom de l’opposition, a de nouveau évoqué ce point devant le Conseil Municipal du 17 décembre 2014. La réaction du maire a été violente et relaté dans la presse : manipulation du maire de Villerupt Alain Casoni, ingérence inadmissible de Villerupt dans les affaires audunoises, majorité de oui pour ce projet dans la population, agitation de la peur, mise de bâtons dans les roues de la commune et de la CCPHVA.

    Sur les entraves au sein du CCPHVA, Vivianne a tenu à rappeler à l’assistance que le maire d’Audun a voulu que les compétences du Plan Local d’Urbanisme (PLU) soient désormais transférées à la CCPHVA, devenant ainsi un PLUi (intercommunal). Ce transfert a été entériné par Audun alors que le délai était dépassé. Le résultat risque effectivement d’être contre-productif sur le plan de l’urbanisme, car il va subir l’effet des tensions déjà existantes entre Audun et Villerupt. Tensions alimentées pour le coup par Audun avec ce projet de carrière.

    Jean-Louis intervient en soulignant que les élus de la majorité ne détiennent pas la vérité ni les compétences nécessaires. Ils ne peuvent pas jauger et juger du bien-fondé de ce projet sur la base d’études transposées depuis d’autres sites. Sont-ils si aveugles pour ne pas voir ces 3.000 personnes qui seraient  donc à ce point idiotes et qui auraient donc tort alors que les études opposées à ce projet sont indépendantes et convergentes ? Nous avons clairement ici la manifestation d’un passage en force de la part du maire d’Audun et de ses alliés.

    Une intervenante : je suis audunoise et nous avons décidé, nous Audunois de créer une association locale opposée à cette carrière. Nous projetons de bloquer la RD16 pendant une demi-heure et de manifester devant la mairie et la préfecture s’il le faut. Nous ne rencontrons que des personnes outrées, car non informées ou opposées à ce projet. Nous demandons une action commune avec votre association et les autres. Quelque soit la décision du préfet, nous ne céderons pas.

    Jean-Louis Martin rappelle la création d’un collectif pour montrer le rapport de force réel tant par le nombre que par la somme des compétences face au maire d’Audun.

    Jean-Marc Pireaux propose une coordination avec la nouvelle association audunoise contre la carrière et les autres pour définir ensemble des actions communes.

    Sarah Boumedine (assesseur) signale que le maire a dit lors d’une réunion de quartier que le maire de Villerupt avait exagéré sur les peurs et il a tenté de défendre le projet. Le maire n’entend pas les personnes opposées à ce projet et utilise les réunions de quartier pour aborder des sujets sans lien avec l’objet de ces rencontres.

     

    Point 3b – Les bouleversements engendrés par la réforme scolaire à Audun : nouveaux rythmes et restauration, quelle approche pour une offre et une alimentation mieux organisées et moins onéreuses pour les parents ?

    Les parents d’élèves liés au syndicat FCPE ont écrit au maire de notre ville pour se plaindre des coûts élevés induits par la nouvelle organisation des rythmes scolaires. Toute l’organisation de l’heure périscolaire et la restauration des scolaires (hors enfants de La Dell) sont supervisées par la MJC sur délégation de la mairie. Face au mécontentement des parents d’élèves, le maire a convoqué un Conseil Municipal extraordinaire le 26 novembre 2014 et a sollicité la venue de représentants de la MJC pour aborder cette question

    Sur l’heure consacrée aux activités dites périscolaires.

    Vivianne Fattorelli, en tant qu’élue et membre de la commission scolaire, constate que l’heure de périscolaire n’est pas assurée strictement de 15h30 à 16h30, le ramassage ne permettant pas le dépôt de tous les scolaires à temps. Du coup, les scolaires tombent dans la tranche horaire des activités propres à la MJC. Les parents doivent donc inscrire leurs enfants à la MJC. Or l’inscription n’est pas gratuite ! Première mauvaise surprise pour les parents.

    Le maire avait promis aux parents que l’heure dédiée à l’activité périscolaire serait gratuite grâce aux subventions étatiques. Las, l’heure périscolaire n’est pas gratuite, et ce malgré une subvention exceptionnelle inattendue pour la première année (année test). Deuxième mauvaise surprise pour les parents qui subissent une dépense significative et non prévue rien que pour cette heure. Vivianne ajoute que le coût lié à cette heure ira de manière croissante étant donnée la dégressivité des aides perçues à ce titre par la mairie et la MJC.

    Hormis le coût, il est à noter que cette heure n’est pas obligatoire. Etant donné son coût justement, de nombreux parents se refusent à inscrire leurs enfants aux activités proposées pendant cette heure. Ceci va à l’encontre du principe d’égalité (enfants de parents aisés qui s’épanouissent contre enfants de parents moins aisés qui rentrent parfois seuls chez eux).

    Vivianne propose d’écrire un courrier au nom du FCA à l’attention de l’Académie et du Ministre de l’Education pour lui indiquer que les conditions ne sont pas présentes pour garantir le succès de cette initiative pourtant positive. Le maire refuse l’idée de ce courrier au nom des élus audunois.

    Sur la question des repas et de leur coût.

    Vivianne souligne que les tarifs des repas distribués à la Maison de la Petite Enfance sont exorbitants (le tarif le plus élevé à Villerupt est inférieur au tarif le plus bas à Audun). La commune se place d’ailleurs à la 17me place parmi 60 communes de Moselle en terme de coût.

    Qui plus est le prestataire, un grand groupe de restauration, annonce déjà l’augmentation de ces tarifs pour l’année 2015.

    A cela s’ajoute le cas particulier des scolaires de La Dell qui prennent leurs repas au collège à un tarif bien inférieur que ceux proposés par la MJC.

    Pour Vivianne, la commune doit revoir toute l’organisation et le financement du périscolaire et de la restauration. Pour elle, c’est un cafouillage en terme d’organisation (l’activité ne se tient pas à l’école) et faire supporter aux parents tout ce coût alors qu’ils n’y sont pour rien est une grave erreur. 

    Pour simplement juguler la hausse des coûts, certains élus de la majorité ont proposé d’augmenter le pourcentage de la part locale dans les taxes. Les élus de l’opposition sont fermement opposés à cette option et estiment qu’il est possible de débloquer le budget nécessaire en réalisant des économies dans le fonctionnement de la mairie. L’une des suggestions d’économie avancée par l’opposition est de réduire le nombre des adjoints (pas moins de 9 pour un conseil de 29 personnes) et les indemnités du maire et de ses adjoints (le maire et sa majorité les avaient augmentées aux deux dernières élections municipales). Ce conseil s’est conclu sans donner ne serait qu’une ébauche de solution pour les parents qui attendent toujours une réponse à leur courrier.

    Réactions de l’assistance suite à l’exposé de Vivianne :

    Jean-Marc Pireaux : tout cela donne l’impression qu’Audun est une ville riche grâce aux habitants qui travaillent au Luxembourg alors que tout le monde à Audun ne dispose pas de revenus importants, même en travaillant au Luxembourg. On a l’impression que les élus ne sont pas très motivés à trouver une solution moins onéreuse pour les parents.

    Vivianne : l’urgence est de répondre aux parents et avant cela, voir quelles solutions existent pour baisser les prix sans pour autant passer par la solution simpliste d’augmenter les impôts. Certains élus de la majorité ont qualifié la réduction des indemnités des élus de « démagogie », ce que le contribuable local appréciera. Le maire a répondu que l’on allait essayer de voir dans les budgets sans pour autant déléguer une personne dans son équipe pour entamer les recherches.

     

    Point 3c – Les négociations en cours entre l’UE et les Etats-Unis d’Amérique : quels enjeux pour les populations européennes et quelles actions ?

    Vivianne Fattorelli rappelle brièvement le contexte historique des négociations pourtant sur la conclusion à terme d’un accord de libre échange entre l’Union Européenne et les Etats Unis d’Amérique, communément appelé TAFTA et leurs conséquences possibles sur notre vie de tous les jours.

    Lorsque le texte avait fuité dans les média il y a un an, le projet allait lourdement entraver la liberté de choix des communes européennes quant à leurs prestataires. Le risque encouru était une poursuite des communes se refusant à recourir à des multinationales américaines devant des juridictions privées.

    Face à ce risque de nombreuses communes ont décidé de s’exclure du champ d’application du futur accord par l’adoption de motions communales anti TAFTA de manière à faire pression auprès des Etats européens. Vivianne a introduit cette motion à Audun-le-Tiche avec le soutien de tous les élus.

    Pour faire le point sur l’avancée des négociations et les conséquences pour les populations européennes, Vivianne propose d’organiser une nouvelle séance d’information en 2015, année durant laquelle doivent se conclure ces négociations.

    Réactions de l’assistance suite à l’exposé de Vivianne :

    Gilbert Mattarazzo (élu) : si les accords passent tels quels, une société américaine pourra appliquer le droit du travail des Etats-Unis au Luxembourg par exemple.

    Jean-Louis Martin demande quant a eu lieu la première conférence.

    Jean-Marc Pireaux lui répond que la première conférence s’est tenue juste après les dernières élections municipales, donc avant que le FCA ne soit créé et soutient l’organisation d’une nouvelle réunion en invitant un expert pour éclairer la population.

    Laurent Bartnik ajoute que le risque est de voir le privé diriger le monde et les peuples. Leurs institutions n’auront plus leur mot à dire. Il n’y aura plus que des services marchands et plus aucun service public si ces accords devaient être conclus sur la base des textes qui ont fuité.

    La réunion aborde à présent les sujets qui vont être traitées dans un avenir plus ou moins proches. C’est le quatrième chapitre de l’ordre du jour.

     

    Point 4a – Le budget d’une commune : comprendre et arbitrer judicieusement.

    Jean-Louis annonce que le budget communal est un point incontournable dans la vie démocratique d’une commune. De son expérience en tant qu’élu, il a constaté que le budget communal était indigeste mais pré digéré en petit comité au moment de sa présentation et de son vote. C’était une vieille idée qu’il souhaitait réaliser avec la collaboration de Yan Rutili.

    Yan est d’accord pour venir présenter et expliquer les grandes masses, décrire comment faire varier ces masses pour libérer des budgets pour tel ou tel projet et faire en sorte de les équilibrer. Cette formation vise à en décrypter le mécanisme, afin de le maîtriser réellement.

    Tous les élus sans distinction seront conviés à cette formation. Elle sera organisée idéalement avant fin février 2015.

    Réactions de l’assistance suite à l’exposé de Jean-Louis :

    Laurent Bartnik dit avoir suivi une formation mais partisane (parti communiste) et se propose d’apporter son aide à Yan pour monter cette formation. Le budget est complexe, car il y a de multiples lignes dont le sens ne saute pas aux yeux. De plus, les règles changent d’année en année. Ce serait utile pour tous les élus.

     

    Point 4b – L’eau : un enjeu majeur pour Audun et les villes voisines. 

    Vivianne Fattorelli rappelle que l’alimentation en eau potable à Audun est assurée par Veolia. L’assainissement, c’est-à-dire le traitement des eaux usées, est géré par le SIVOM qui regroupe plusieurs communes.

    Villerupt, commune placée sur le Bassin de l’Alzette, demande depuis des années son rattachement au SIVOM. Malgré l’avis positif du SIVOM, la majorité du maire bloque cette incorporation (Conseil Municipal du 17 décembre 2014 : refus de modifier les statuts et report de la modification à une date ultérieure). Encore un point de discorde entre Audun et Villerupt.

    Au-delà de l’assainissement, la question de l’approvisionnement du Bassin de l’Alzette en eau potable est cruciale pour Audun qui dispose de réserves colossales. Réserves dans lequel le syndicat des eaux de Fontoy aimerait puiser pour alimenter tout le Bassin de la Fensch et au-delà, Thionville.

    Il y a donc deux problématiques :

    1 – Allons-nous accepter d’être « noyés » dans une régie englobant plusieurs dizaines de communes où notre poids sera très faible au regard de cette richesse vitale ? Avec quelles conséquences sur le prix du m3 pour les citoyens audunois ?

    2 -  Allons-nous continuer à laisser une multinationale gérer une ressource locale qu’il est certainement possible de gérer localement ? Avec quelles conséquences sur le prix du m3 pour les citoyens audunois ?

    L’enjeu est la maîtrise sur cette ressource et de sa gestion au bénéfice de ses habitants et de la cité dans le cadre d’une revente au Luxembourg par exemple. Elle suppose bien évidemment une préservation écologique de la zone de captage, afin qu’elle soit de la meilleure qualité possible.

    Réactions de l’assistance suite à l’exposé de Vivianne :

    Jean-Marc Pireaux est inquiet que l’intérêt manifesté par le syndicat des eaux de Fontoy. Il craint que nous ne payions au final l’eau plus chère et que notre richesse nous échappe alors que l’intérêt pour notre ville et nos habitants est tout l’inverse.

     

    Point 4c – Le patrimoine audunois : une chance pour Audun à condition de le valoriser de manière adéquate. Quel projet global pour notre patrimoine ?

    Frédéric Pokrandt (vice-président) mentionne deux informations irréfutables :

    1 – Nous disposons d’un patrimoine exceptionnel mais qui n’est pas convenablement valorisé ;

    2 – Le projet d’installation d’un musée dans l’ancien temple protestant, soutenu pendant tant d’années par le maire, a échoué.

    La municipalité n’exploite pas les sentiers de découverte du patrimoine local réalisés par le syndicat d’initiative (présidence d’Isabelle Sonzogni-Anuzet). Elle a également abandonné le projet de musée au temple en raison de coûts de fonctionnement trop élevés pour la taille de notre commune. Par ailleurs, nous ne connaissons toujours pas l’issue de la demande de classement de la nécropole mérovingienne, ni les projets d’aménagement de tout le Calvaire. Le constat est donc malheureusement simple : le potentiel touristique de la ville n’est pas développé à sa juste mesure.

    Pour l’heure, la SAHLA, qui existe depuis 1967 et qui fêtera bientôt ses 50 ans ne dispose toujours pas d’un lieu d’accueil pérenne pour ses archives et pour la mise en valeur des collections archéologiques et historiques. Pour information, la municipalité est propriétaire de plein droit des collections et des sites archéologiques audunois. A noter qu’une partie du mobilier archéologique provient des communes de Thil, Ottange et Boulange. La SAHLA reste toutefois gestionnaire des sites et des collections mais elle reste fortement entravée dans ses actions faute d’infrastructure adaptée et surtout définitive.

    Un musée, est-ce bien raisonnable pour Audun ?

    Ne soyez pas surpris : la réponse est non !

    Si la municipalité explique à la SAHLA en juillet 2014 qu’un musée avec tout le personnel que cela suppose (un conservateur et 4 salariés) coûte 500.000 € à l’année, la réponse est évidemment non. Ces coûts sont disproportionnés !

    En revanche, il nous est permis de nous interroger sur plusieurs points :

    1 – Le mobilier archéologique et historique doit-il être obligatoirement être exposé dans un musée ?

    La réponse peut paraître tout autant surprenante mais c’est non ! Il existe des lieux partout en France qui exposent en toute légalité du mobilier archéologique sans un seul conservateur et sans un personnel pléthorique.

    Le Musée d’Ardouin à Mazères dans l’Ariège en est le parfait exemple. Ce musée est en réalité un Centre d’Interprétation du Patrimoine (CIP) où seules les pièces archéologiques ont été placées sous le label d’excellence « Musées de France », d’où le titre officiel de musée et, ensuite, de centre d’interprétation pour le bâtiment.

    2 - Notre mobilier archéologique doit-il être obligatoirement placé sous le label « Musée de France » ?

    Non plus ! Il n’y a aucune obligation. Dans le cas du Musée d’Ardouin, c’est un choix du maire qui est aussi conseiller général dans le but de recourir aux services du conservateur départemental de l’Ariège.

    Pour information, le département de la Moselle ne dispose pas d’un conservateur départemental. Nos pièces ne peuvent donc pas être placées directement ni sous la responsabilité d’un conservateur communal (du fait des coûts), ni d’un conservateur départemental (il n’existe qu’en Meuse pour la Lorraine).

    3 – Un CIP est-il moins coûteux à l’année qu’un musée ?

    Oh que oui !

    Le budget de fonctionnement du CIP de Mazères est de 32.000 € (dont 27.000 € pour l’unique salariée de cet établissement). Par ailleurs, il existe le CIP La Villa à Dehlingen dans le Bas-Rhin en Alsace Bossue (région de Sarre-Union) qui emploie 5 salariés mais dont le coût de fonctionnement annuel s’élève à 229.000 €, soit la moitié du budget avancé par le DGS de la ville d’Audun-le-Tiche pour le même nombre de salariés. Une information supplémentaire : ce projet à coûté 3 millions d’€ et Dehlingen ne compte que … 300 habitants ! C’est sa communauté de communes (14.000 habitants) qui a porté le projet. Ce dernier ne lui a coûté « que » 28% du budget, soit 840.000 € (pour rappel, on parlait d’un budget bien supérieur à 1 million d’€ pour l’intérieur et l’extérieur du temple à Audun).

    4 – Un CIP, est-ce plus intéressant qu’un musée en terme de valorisation du patrimoine ?

    Oui, tout à fait mais à condition que les collections soient bien mises en valeur !

    Les musées tendent d’ailleurs vers la logique des CIP en terme de valorisation du patrimoine qu’ils contiennent, car ils permettent d’apporter un éclairage plus complet sur un site ou sur une thématique précise.

    Vous avez déjà vu des musées et c’est flagrant pour ceux qui exposent de l’Art, les pièces sont exposées séparément avec une brève description. Si bien qu’à la fin, les visiteurs ne gardent en mémoire que l’une ou l’autre pièce exposée (les plus marquantes) mais non plus de vue d’ensemble.

    Appliqué à Audun, le concept du CIP a davantage de sens. Il serait en lien direct avec la nécropole mérovingienne (prochainement classée pour garantir sa préservation, normalement) tout en exposant tous les autres témoignages antérieurs ou postérieurs à la nécropole de manière à expliquer aux visiteurs pourquoi notre secteur a maintenu et renouvelé sa population depuis le mésolithique (-5000 ans avant JC). Le fil conducteur pour ces 7 millénaires est sous-jacent mais il convient de le mettre en avant pour en faire une thématique attractive. Ce « fil rouge », ce sont bien évidemment nos richesses naturelles : l’eau, la pierre, le fer, les marnes argileuses, les éléments vivants (faune et flore). Cinq types de ressources qui ingénieusement combinées entre elles expliquent le développement constant de notre cité et celui de ses habitants jusqu’à aujourd’hui.

    5 -   Donc un CIP en lien avec la nécropole et c’est tout !

    Non, ce n’est pas tout !

    Il ne faut surtout pas oublier le patrimoine urbain et immatériel de notre ville. Audun s’est construite autour de toutes ces ressources simultanément offrant une combinaison unique attirant des individus de toute l’Europe. Le résultat de tout ce processus est toujours visible à l’extérieur et en chacun de nous.

    Il est donc fondamental d’utiliser les trois parcours réalisés par le syndicat d’initiative (et peut-être accessoirement, faire du CIP le siège d’un office du tourisme intercommunal. A voir avec les élus de Villerupt qui ont ce projet en tête pour l’ancienne gare routière). Il est important de procéder à des aménagements sur le site du Calvaire et de l’aqueduc pour rendre ces lieux sûrs et agréables. Ce qui fait du CIP le nœud de tous ces circuits reliant tous les sites d’intérêt touristique. Sans oublier de mettre le CIP et les parcours en réseau avec tous les autres sites touristiques proposés dans un rayon de 30 kilomètres autour d’Audun. Ce qui suppose tous les outils informatifs adéquats sur place et partout ailleurs.

    Et pourquoi ne pas aménager un parcours de santé proposant d’autres activités à vocation touristique autour du Calvaire dans le bois de Butte et au-delà autour d’Audun ? C’est une dimension encore plus ambitieuse et certaines personnes extérieures au FCA ont déjà manifesté des idées en ce sens. Il faut les exploiter !

    6 – Cela pourrait donc aussi rapporter de l’argent ?

    Bien entendu !

    Rien que les activités proposées par le CIP peuvent attirer un public des plus larges : les écoliers d’Audun et du secteur, les collégiens, les lycéens, les étudiants, les scientifiques, les habitants résidents, les personnes de passage, etc. Cela peut drainer beaucoup de monde et développer l’activité économique locale (vente de souvenirs, restauration, éventuellement les chambres d’hôtes ou les hôtels en plus des activités de loisirs en forêts qui seraient payantes). En profiteraient donc le CIP, le commerce local, de nouveaux entrepreneurs éventuels et la Ville d’Audun-le-Tiche toute entière.

    7 – Ce CIP et les aménagements prévus seraient donc utiles ?

    Evidemment ! :

    - Le patrimoine local serait préservé et valorisé ;

    - L’image de la ville en serait nettement plus positive ;

    - Les revenus amenés par ce projet compenseraient à terme les coûts d’investissement.

    8 – Quelles actions ?

    1 – Rencontrer la directrice du CIP de Dehlingen pour tout savoir sur la manière avec laquelle a été construit son projet et pour mieux définir les contraintes ;

    2 – Elaborer un projet de CIP réaliste en terme de coût d’investissement et de fonctionnement pour Audun mais réellement sérieux ;

    3 – Elaborer un projet touristique comprenant le CIP, les parcours et les activités de loisirs créatrices d’autres richesse et des emplois. Bref, vous l’aurez compris, un progrès qui contribue à dynamiser cette ville qui en a les atouts.

    Réactions de l’assistance suite à l’exposé de Frédéric :

    Un intervenant a décrit les éléments avancés par le DGS et la position des élus qui ont conduit le maire à abandonner le projet d’installer les collections historiques et archéologiques à l’ancien temple protestant.

    Emilienne Bassani rappelle à l’assistance que le maire avait mis à l’époque tous les élus devant le fait accompli quant à l’achat du temple. La rénovation extérieure du temple a ensuite été votée sans aucun projet clairement défini quant à son utilisation intérieure. Tout ça pour le résultat que l’on connaît aujourd’hui, à savoir un bâtiment vide et qui va vite se dégrader.

    Elle demande à Frédéric et à cet intervenant quel serait le véritable problème qui empêche élus et services de trouver une fois pour toute une issue positive à cette question. Ne serait-il pas possible d’envisager une nouvelle construction sur un terrain communal notamment ?

    Frédéric répond en ces termes :

    Malgré les belles paroles qu’il a entendu de la part des élus pendant les 18 ans où il était à la SAHLA, il n’a jamais constaté dans les faits une réelle volonté pour dédier à ces pièces exceptionnelles un lieu d’exposition pérenne à l’instar de certaines sections sportives. Pour des disciplines comme le football ou la gymnastique, il n’y a eu aucun problème pour trouver le terrain, l’énergie et les financements nécessaires.

    Sur notre question, il faut être cohérent et honnête : on ne peut pas à la fois faire des promesses à la SAHLA (« ton musée, tu l’auras dans 2 ans », dixit le maire à Robert Habay lors d’une réunion publique en … 2010), donner l’illusion de travailler sur un projet en organisant des réunions stériles (prévenir le matin pour l’après-midi, voire une heure avant), pousser les bénévoles à travailler gratuitement des heures sur des plans et des fiches techniques pour quel résultat au final ? Apprendre que le DSG avance des frais de fonctionnement équivalent à 50% de l’investissement pour l’aménagement intérieur sans connaître les solutions et les ressources disponibles par ailleurs. Tout ceci n’est pas sérieux à tous les points de vue !

    Il faut que les personnes de la municipalité comprennent une bonne fois pour toute que la mise en valeur du patrimoine, car ces collections font partie intégrante de notre patrimoine, ne se finance pas seule et que les bénévoles ne peuvent pas tout. Si la commune est capable de débloquer un million et demi d’euro pour la rénovation extérieure totale de l’église catholique très peu subventionnée (5%), elle est également en mesure de débloquer les fonds nécessaires pour ce projet bien mieux subventionné (72% à Dehlingen). Il n’y a pas fatalité ! Il existe des terrains communaux utilisables et des compétences partout.

    Frédéric rappelle pour finir que dans ce pays des personnes compétentes sont formées pour monter ce type de projet complexe mais pas irréalisable et pas forcément hors de prix. Des centaines de réalisations en métropole l’attestent. Pourquoi ne pas avoir nommé un chef de projet compétent sur cette question comme cela se fait ailleurs ? Frédéric continuera à travailler sur ce projet tant que la municipalité n’effectuera pas de travail décent sur cette question.

    La réunion laisse ensuite l’entièreté de la parole aux personnes présentes dans l’assistance.

     

    Point 5 – Les thèmes qui vous préoccupent et qui nécessitent une action.

    Un intervenant interroge le FCA sur l’introduction de la 4G à Audun.

    Vivianne Fattorelli lui répond qu’elle sera développée au niveau de la CCPHVA et qu’elle se renseignera sur les implications du projet.

    Un intervenant évoque le sort de l’INCA, association qui vient en aide à toutes les personnes immigrées dans leurs formalités. Pour l’heure, cette association est financée par l’Etat italien. Ce pays connaît d’importantes difficultés dues à la crise et compte suspendre ses dotations à cette association en 2017. De nombreuses agences risquent de disparaître, faute de moyens. Il demande une aide du FCA.

    Jean-Marc Pireaux lui répond que le FCA rédigera un courrier pour soutenir sa cause, vu que cette association effectue des missions d’utilité publique.

    Vivianne informe par ailleurs que la CCPHVA a voté la motion Casoni. Cette motion a pour objet une redistribution d’une partie des impôts sur les revenus perçus au Luxembourg vers les communes où résident les frontaliers. Elle se fonde sur le fait que les communes françaises doivent financer lourdement les infrastructures de leurs résidents qui financent par leurs impôts les infrastructures luxembourgeoises. Ce principe est appliqué entre la Suisse et les communes concernées dans deux départements français limitrophes. Techniquement, la CCPHVA doit se rapprocher de ses élus au Parlement français pour qu’ils rencontrent les autorités luxembourgeoises compétentes.

     

    Point 6 – Conclusion

    Les points ayant été épuisés, le président remercie les participants et les membres du bureau pour leur implication. En 2015, les sujets seront traités de manière individuelle. Les réunions et actions seront communiquées en tant et en heure pour permettre la participation d’un maximum de citoyens.

    Le président lève la séance à 22h30.

     

     


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